Pour les amateurs de photographie dans la salle. Voici mes plus récentes photos macro de fleurs. Elles ont été prises en juin 2008.
Série 1: jardin de ma mère
Série 2: jardin botanique de Montréal
Pour les amateurs de photographie dans la salle. Voici mes plus récentes photos macro de fleurs. Elles ont été prises en juin 2008.
Série 1: jardin de ma mère
Série 2: jardin botanique de Montréal
Mon confrère Sotto me piste ce matin sur un site-concept que je connaissais déjà, mais qui vaut la peine d’être remis à l’ordre du jour…
Il s’agit d’un gars qui fait une chose toute simple: il danse devant sa caméra… partout dans le monde.
J’adore. Un feel good website…
Mon collègue Jonathan B. m’a pisté hier sur le service Jott.com en me disant que cela saurait certainement me faire apprécier davantage Twitter, Google Agenda et mon mobile… Wow, il avait raison!
Jott c’est:
Voyez ceci. Je peux me téléphoner et me laisser un message comme: “remember to pick up the kids tonight”. Je vais recevoir un courriel en texte qui dit exactement la même chose, une notification par SMS au moment voulu, disons 20 minutes avant l’heure et je peux même faire en sorte que cela se place dans mon Google Agenda.
Je peux aussi publier un article sur mon blog par la voix. Actuellement, seulement l’anglais fonctionne bien, mais on peut prévoir le support d’autres langues sous peu.
Le service est complet et gratuit.
À essayer absolument:
Jott
et
I want Sandy
Les habitués de la place auront certainement remarqué les nouvelles photos d’entête pour mon blog. Voyez la liste complète ici.
Si certaines personnes ont peur de Google en raisons des informations qu’elle détient sur eux, ce qui suit a de quoi les achever:
With Google Health, you can store and manage all your health
information in one place. And it’s completely free. All you need to get
started is a Google username and password.
J’avoue que même moi, j’hésite un peu là…
La ligne aérienne Derrie-Air lance un service hors du commun: payez selon votre poids total: corps + baggages. Un concept intéressant à moins que… Lire le dernier paragraphe pour toute la vérité sur ce concept.
Je trouve ça génial.
Derrie-Air - Pack Less. Weigh Less. Pay Less.
Ma conjointe est adjointe administrative. Dix ans d’expérience dans des postes de haut niveau, elle a l’air et la chanson. Actuellement, elle se cherche un emploi et fait affaire avec quelques agences professionnelles en placement de personnel. Elle reçoit à l’occasion des appels très confus de gens qui ne semblent pas savoir de quoi ils parlent, ce qui, il va sans dire l’irrite et, du même souffle m’inspire ce billet…
Elle remarque que les gens ne préparent pas leur appel et ne sont donc pas capables de répondre à des questions de base comme par exemple: de quelle compagnie s’agit-il (!) ou encore où est-ce que c’est situé? Aussi, afin d’évaluer un candidat en anglais, il est préférable de ne pas le faire faire par une personne qui parle elle-même très mal cette langue.
Voici donc quelques trucs simples pour faire un bon appel téléphonique.
Pour faire bonne impression au téléphone il faut d’abord savoir que le seul outil à votre disposition est votre discours qui est composé de:
Il faut aussi avoir certaines qualités propres au média que vous utilisez: le téléphone.
Mais comme dans toute chose, il vous faut un plan. Préparer un appel est quelque chose d’essentiel si on veut réussir à faire passer son message, à obtenir l’information que l’on veut et conclure positivement. Et ça ne prend pas une heure, quelques minutes suffisent en général.
Exemple tiré du cas vécu de ma conjointe. Une headhunter l’appelle pour un poste en particulier. Voici ce que je ferais:
Le fin mot de l’histoire: connaître son sujet!
Il faut aussi être prêt à l’éventualité de devoir laisser un message. Trop de messages sont confus et improvisés et ne sont tout simplement pas professionnels.
Sur le plan de la structure de l’appel, je propose un plan simple:
Quand on est bien préparé, on a l’air intelligent… et on est intelligible!
Je viens de découvrir un super blog sur l’art de la vente, en français Madame, et très intelligent. Il s’agit du blog Vendre! de Jean-Marc Bellot, un homme de plus de 18 ans d’expérience en vente qui refute la langue de bois des vendeurs et les idées pré-fabriquées.
Après avoir occupé pendant plus de 18 ans des fonctions de vente et de marketing dans l’industrie des hautes technologies (Bull, Ingres, Business Objects), j’ai eu maintes fois l’occasion de constater à mon corps défendant combien les messages préfabriqués dans les services marketing — centrés sur le produit, la “chose” — étaient éloignés des préoccupations clients, centrées elles sur l’usage, c’est-à-dire l’utilisation de la chose.
À lire pour l’excellente réflexion qu’il propose, mais aussi pour des astuces qui ne sont pas seulement sorties du dernier bouquin à la mode…
Nous disons merci quelques fois par jour, souvent pour des choses aussi anodines que recevoir sa monnaie après un achat ou lorsque quelqu’un nous ouvre la porte, etc. Ces mercis sont des politesses, des petites attentions sociales qui nous distingues à quelques égards des animaux.
La facilité de dire merci au quotidien fait qu’on ne le dit pas toujours quand cela implique un peu plus d’effort, comme appeler quelqu’un expressément pour le lui dire, écrire un mot, parler publiquement…
Hier, j’ai eu l’occasion d’enfin dire merci à une personne qui a été d’une importance capitale dans ma vie. Daniel St-Hilaire est un entraîneur national d’athlétisme. Un homme généreux, passionné et surtout un mentor pour plusieurs jeunes athlètes en développement. Il a été mon coach pendant mes jeunes années a long time ago, in a galaxy far far away…
J’aurais pu le retrouver avant, mais je n’ai pas fait cet effort pour toutes sortes de raisons dont principalement la procrastination et la distanciation par le temps et l’espace. Sauf qu’hier, l’occasion m’en a été donné par une invitation au gala FIDA où on retrouve des jeunes athlètes d’élite. Je savais qu’il serait là. J’y suis allé.
Après quelques secondes d’introduction pendant lesquelles il a réussi à remonter le temps pour me reconnaître, nous nous sommes fait une belle accolade virile et je lui ai dit ceci:
Daniel, ça fait longtemps que je veux te voir pour te dire quelque chose: merci. Merci d’avoir transformé ma vie en me donnant la discipline et la force de caractère qui était nécessaire à l’athlète que j’étais et qui servent encore plus à l’homme que je suis devenu. Je pense souvent à toi encore aujourd’hui et je tenais à te le dire. Merci, that’s it, merci beaucoup.
Il m’a regardé avec les yeux paternels d’un homme fier de son coup. Il avait raison. Avec moi en tout cas, je pense qu’il a bien réussi dans son enseignement.
Peut-être que mon geste en inspirera d’autres…
J’ai assisté ce soir au gala de la FIDA qui aide les athlètes amateurs à conjuguer études et sport d’élite. Merci à VDL2 pour la délicate invitation.
Le conférencier vedette de la soirée était Richard Dick Pound, un homme au parcours fascinant dont j’ai retenu surtout cette phrase:
It’s amazing what you can do when you cannot afford to fail.
Il a aussi parlé d’intégrité. Le sport et la business sont des créatures fort semblables… Ma vie en témoigne.
Oh la la… Le rêve de plusieurs nerds de mon âge vient de voir le jour: un R2D2 pour la maison… et il projette des films! Magique…
Vidéo commerciale:
R2D2 Projector
Si vous êtes comme moi, vous avez plusieurs mots de passe. Et à la longue, vous finissez par une composition identique pour la plupart des choses importantes, parce que c’est plus facile à retenir… Si c’est le cas, assurez-vous au moins que la séquence soit optimale. Voici un analyseur de niveau de sécurité de mots de passe. Facile et pratique.
Pour le geek en vous ou vos enfants… un logiciel gratuit qui simule un labo de physique… A-D-D-I-C-T-I-F.
Le site officiel:
Phun - 2D physics sandbox
Pour les geeks également cracks d’histoire dans la salle…
Oh! combien de fois ai-je entendu des gens parler des early adapters? C’est adopters qu’il faut dire, pas adapters! J’en suis venu à ne plus reprendre ces gens tellement c’est fréquent.
Ce qui est inquiétant, c’est que leur erreur dénote un glissement de sens très pernicieux. Le early adapter s’adapte au produit innovant, alors qu’il devrait adopter celui-ci. Ça change les perspectives marketing ça, non?
Seth Godin parle de ce point en particulier aujourd’hui, mais aussi de quatre autres clichés mal foutus.
Mon préféré:
Let’s do a focus group, they’ll decide. A focus group is supposed to focus you, not them. It’s supposed to lay out ideas and issues that mean little to the group and plenty to you. If you’re not prepared to focus, better to not go.
J’adore cet article proposé par mon pote Maxim, développeur (exceptionnel!) de son état. Il s’agit d’une liste d’acronymes pour des techniques de programmation, comme on en voit apparaître à toutes les semaines ou presque.
Un exemple:
Asshole Driven development (ADD) - Any team where the biggest jerk makes all the big decisions is asshole driven development. All wisdom, logic or process goes out the window when Mr. Asshole is in the room, doing whatever idiotic, selfish thing he thinks is best. There may rules and processes, but Mr. A breaks them and people follow anyway.
À lire pour rire… ou pleurer!
scottberkun.com » Asshole driven development
Nous exigeons de nos employés qu’ils soient bien formés, éduqués, compétents. Nous leur demandons un certain degré de civilité et de qualités sociales. Nous souhaitons qu’ils aiment leur travail afin d’être plus productif.
Mais qu’en est-il de leur santé physique et mentale?
Comment peut-on espérer qu’un être humain soit productif s’il n’est pas en santé, voire s’il n’est pas heureux? Et je ne parle pas d’aimer son boulot, je parle d’être foncièrement heureux dans la vie, dans tous ses aspects.
Il est fort probable qu’une personne qui vit actuellement un drame (divorce, deuil, maladie d’un proche) soit moins concentrée sur son travail, voire fasse des erreurs coûteuses. Imaginez un contrôleur aérien dépressif!
Idem pour la maladie et pour, de façon générale, la condition physique.
J’ai déjà abordé ce sujet délicat avec un collaborateur. Il n’était pas en forme et vivait des choses difficiles en plus sur le plan émotif. J’ai commencé par le plus facile: son excès de poids (je sens tout le monde sursauter devant leur écran). Il avait un bon 10 kilos à perdre et il était souvent essoufflé, suait beaucoup et, au final, moins efficace. Je lui ai dit que je m’inquiétais pour lui, que sa santé me tenait à coeur parce que lui, personnellement, me tenait à coeur. Je lui ai parlé de performance et d’attitude positive, je lui ai rappelé qu’il n’y avait pas si longtemps, il faisait beaucoup de sport et il avait l’air mieux. Il m’a dit qu’effectivement il n’allait pas bien, qu’il voulait se sortir de cette impasse qu’il croyait inévitable. Nous n’en avons jamais reparlé, mais trois mois plus tard, il