Ça y est. Nous y revoilà. Un nouveau cycle économique commence avec l’émergence d’une nouvelle race de compagnies technologiques. Qu’on les appelle 2.0, Sémantique, Réseau Sociaux, le temps des projections farfelues frappe à nos portes.
Et je ne suis pas seul à le ressentir. Kawasaki aussi craint le pire. Mettons qu’on a vu neiger depuis 1996.
Il nous livre un excellent topo sur l’art de faire des projections financières intelligentes et surtout crédibles. Ce que j’aime par dessus tout: 12 à 18 mois en avant, pas plus. On est loin des 3 ans de projections que les VC m’ont tellement souvent demandé!
Et la règle #1, celle que je répète ad nauseam:
Under-promise and over-deliver. I have never seen a company meet
or exceed its initial forecast. Entrepreneurs come up with numbers that
they guess investors want to hear, and everything goes down hill from
there. As a rule of thumb, dividing sales forecasts by one hundred and
adding one year to the projected shipping date is about right for
startups without a prototype. For startup with a prototype, dividing by
ten and adding six months is about right.
L’autre point très important que j’ajouterais c’est qu’un budget, c’est vivant, ça bouge, ça évolue. Ne le tenez pas en sacro-sainte estime. Si vous devez changer quelque chose en cours de route, faite-le!
À lire absolument avant de lancer Calc (ou Excel):
How to Change the World: The Art of Projections in a Dotcom 2.0 World
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